Bienvenue en 2017

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Bienvenue en 2017 !

Nous voilà donc en 2017, je vous souhaite la meilleure année possible : de la santé, de la bonne humeur et de la joie à partager chaque jour… pour mélanger nos couleurs au gris du monde.

2017, l’année de mes 30 ans. Je n’arrête pas de le répéter en ce moment. Je dois ennuyer tout le monde. Mais ça me travaille et le fait de le répéter, c’est ma manière de l’exorciser.  😉 D’ailleurs, si vous voulez en être, on organise cela le week-end du 6 au 8 mai : notez-le dans votre agenda !

En 2017, quelques gros nouveaux projets !

La ressourcerie

==> La ressourcerie de Liebvillers est ouverte depuis décembre 2016, à nous de faire tout notre possible pour le transformer en un lieu ouvert et chaleureux en 2017. Pourquoi pas y faire naître des repar’cafés, des ateliers récup avec les enfants, des soirées débat, des projections de films, un groupement d’achats de produits bios et locaux… les idées ne manquent pas !

L’exposition REVIS ou la vie sauvage des décharges

==> Notre projet d’exposition artistique en collaboration avec le plasticien sculpteur Denis Lucaselli est officiellement annoncé dans le programme de la Damassine (la maison de l’environnement du Pays de Montbéliard) pour Septembre 2017. J’ai encore du mal à y croire ! Je vais tout mettre en oeuvre pour faire de ce projet d’exposition une aventure inoubliable. Et je vais d’abord commencer par rechercher des fonds 😉

Hipp’Actus, le média local autour de Saint-Hippolyte (Doubs)

==> De manière assez inespérée, Hipp’Actus a été soutenu pour la 2ème année consécutive en 2016 par le ministère de la culture et de la communication dans le cadre du soutien aux médias de proximité. En 2016, nous avons eu la chance de bénéficier du talent de Flo (dont nous avons fait l’interview ici) pour les vidéos. En 2017, elle est repartie sur les routes alors je vais tenter d’apprendre le B.A. BA du montage vidéo afin de pouvoir continuer à proposer ce format, largement plébiscité par nos lecteurs.

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Et puis

Et puis toujours des chansons au piano, des balades dans les décharges, des fous rires avec les amis et la famille, …. et beaucoup, beaucoup de temps pour les enfants et mon chéri.

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Chère CAF

Chère CAF,

Merci pour ton courrier. En ce moment, la boîte aux lettres est bien souvent vide et c’est toujours un plaisir quand, enfin, un courrier arrive. Dans ce courrier, tu demandes de mes nouvelles : mon extrait KBIS, les statuts de ma société, mon bilan comptable et mon avis d’imposition. Je te rappelle que je ne suis que auto-entrepreneur, je n’ai donc pas tous ces documents. Et pour ceux que j’ai, évidemment, ils sont disponibles auprès des autres administrations, pourquoi ne prends-tu pas contact avec eux directement via ton réseau informatique, cela pourrait éviter d’utiliser autant de papier ? Mais on n’est pas à 10 feuilles près…

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Comment en sommes-nous arrivés là ?

J’avais fait une simulation sur ton site, parce que je passe des heures et des heures à bosser (des boulots que j’adore, ouf !), mais il se trouve qu’un paquet de ces heures ne sont pas payées dans notre système économique actuel. C’est comme ça. Je ne dépense pas grand-chose, je n’achète pas de vêtements de marque, je n’ai pas le dernier Iphone, je ne pars en vacances que dans la famille… Je suis très heureuse comme cela, ce sont des choix. Mais voilà, j’ai quand même des frais : logement, assurance, voiture… Bref, comme tout le monde.

Après cette simulation en ligne, tu m’as envoyé ce courrier pour en savoir plus sur moi.  J’espère que tu comprendras pourquoi, pour cette fois, je ne répondrai pas à ton courrier. Et pourquoi je vais, comme avant, continuer à me débrouiller sans toi.

Et puisque tu voulais avoir de mes nouvelles, sache que je vais bien. Et si ce que je fais t’intéresse vraiment, visite donc mes sites internets principaux : revis25.wordpress.com et www.hippactus.com.

Bien à toi,

Manon

PS : ne t’inquiète pas, ton courrier sera recyclé afin qu’il puisse avoir une deuxième vie

Bonne année 2016 !

Je vous souhaite une très bonne année 2016.  Que l’année vous apporte la santé, plein de petits bonheurs et de projets concrétisés !

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Malgré quelques articles commencés mais jamais terminés, ce site n’a pas bougé d’un iota depuis juin 2014. Ce n’était pas l’envie qui manque pourtant. Il faut croire que j’ai manqué de temps, ou de rigeur diront certains. Alors, je profite d’une mise au point faite en ce début d’année à l’intention de mes proches, pour faire le point ici. Je reprends le même texte, j’y enlève la (grande) partie concernant mes enfants et je laisse le reste.

Lyme

De mon côté, je commence l’année avec la découverte d’une sérologie positive à Lyme. La maladie de Lyme est une infection bactérienne transmise par les tiques qui touche bien plus de monde qu’on ne le pense. D’ailleurs, beaucoup de personnes sont touchées sans jamais le savoir. Parfois aucun symptôme n’apparait jamais et parfois, au contraire, c’est la galère au bout de quelques mois ou quelques années (douleurs articulaires, problèmes cardiaques et/ou neurologiques). C’est une maladie complexe car protéiforme et n’agissant pas de la même manière chez tout le monde. Je suis en phase 1 et donc sous traitement, l’évolution vers les phases suivantes de la maladie est très rare. C’est une maladie pour laquelle on n’est jamais immunisé et qui peut revenir dès la prochaine morsure de tique. Mais voilà, je ne vais pas m’arrêter d’aller dehors, de me balader en forêt avec mes enfants, de répertorier les décharges sauvages pour les dénoncer, etc, juste parce que j’aurai peur d’une tique. Si j’en parle aussi ouvertement, c’est parce que nous sommes très peu informés sur cette maladie pourtant courante. D’en parler me permet de vous informer.

Les MOOCs

Mon travail en tant qu’ingénieure pédagogique multimédia pour la startup Unow m’occupe encore une partie de mon temps. Je viens tout juste de terminer une mission que je commence déjà la suivante : il s’agit de la troisième édition d’un MOOC (cours en ligne global-mooc-3-2016massif, gratuit et ouvert à tous) consacré à la géopolitique. Ce cours, intitulé « Penser Global », est dirigé par un professeur chevronné et passionnant, Mr Yves Schemeil. L’objectif de ce cours est de permettre une meilleure compréhension des changements qui se produisent dans le monde et des différents moyens de parvenir à un ordre international plus harmonieux, rien que ça ! (Pour en savoir plus et même vous inscrire, oui, oui, vous pouvez tous vous inscrire, c’est gratuit, c’est par ici http://global.grenoble-em.com/)

Vie associative

En parallèle, je m’implique de plus en plus dans la vie associative. Après avoir co-construit le sel (système d’échange local) du Lomont, qui réunit, après un peu plus d’un an d’existence, un petit groupe d’une trentaire d’adhérents, après avoir co-organisé la première gratifieria (marché gratuit) du canton, puis co-piloté l’évènement Alternatiba Nord Franche Comté dont le but était de montrer localement toutes les alternatives au changement climatique, après avoir participé à l’organisation du TEDx de Belfort, continuer à m’investir régulièrement dans l’association de développement local logo-bestFortissimo et créer le site internet de l’association SOS Les rivières comtoises, j’ai voulu aller plus loin pour parvenir à l’objectif sincère de faire évoluer la conscience écologique des habitants du coin.

Grand projet 2016

 Ainsi est née l’association de protection de l’environnement REVIS (recyclage, environnement, valorisation, insertion, solidarité) dont les premières activités sont de répertorier les décharges sauvages (et elles sont nombreuses dans le secteur !), de monter un média de proximité basé sur le développement durable (ça s’appelle Hipp’actus, c’est visible ici hippactus.com et nous avons obtenu le soutien du ministère de la culture et de la communication pour ce projet), et de mener des actions d’éducation aux médias et à l’environnement dans les écoles… Dans les mois à venir, nous projetons d’ouvrir une ressourcerie associative et, si ça marche, nous caressons l’espoir de créer un puis des emplois en insertion.

Piano

A côté de cela, pour me détendre entre deux sessions de travail et pour ne pas sombrer dans un burn-out (que je me serai moi-même créé !), j’ai opté pour le piano, jusqu’à plusieurs heures par jour quand les enfants ne sont pas là. Je n’apprends pas à en jouer, je compose des chansons. Et les musiques que j’écris sont autant de bornes qui jalonnent ma nouvelle vie depuis un an et demi.

Le plus important : les rencontres et les amis

Et pour finir et bien que je sois certaine d’avoir oublié de nombreuses choses, dont des essentielles mais qu’il faut bien savoir s’arrêter un jour, j’ai également rencontré de magnifiques personnes ces 18 derniers mois. J’ai fait la connaissance de nouveaux amis, notamment grâce à ce tissu associatif. Des personnes merveilleuses avec qui je peux rire, échanger, évoluer, découvrir et partager. Et que j’espère pouvoir vous présenter un jour.
Tous mes voeux pour 2016.
Manon

How Schools kill creativity de Ken Robinson

Je fais enfin partie des presque 27 millions de personnes ayant visionné la célèbre vidéo TED (Technology, Entertainment and Design) de Ken Robinson. C’était sur ma ToDo depuis un moment.

Si vous ne l’avez pas encore vue, n’hésitez pas ! 20 minutes de rire garanti mais attention, ça ne s’arrête pas là !

Même si je connais déjà bien le style TED, j’ai quand même trouvé le début très lourd en anecdotes qui ne semblent mener nul part. J’ai failli m’ennuyer, car malgré les très bonnes blagues, je n’apprenais pas grand chose. Mais soudain, au bout de 10 minutes, c’est l’explosion. Pas de réelle révélation , mais une mise en mots très précise de certaines de mes pensées.

Notre système éducatif est basé sur la notion d’aptitude académique. […]Ces systèmes sont tous apparus pour satisfaire les besoins d’industrialisation. La hiérarchie est donc fondée sur 2 idées. Premièrement, que les sujets les plus utiles au travail sont au sommet. […] Le second point est que l’habilite académique, domine vraiment notre vision de l’intelligence, car les universitaires ont modelé le système à leur image. Si vous imaginez, l’ensemble des enseignements publiques à travers le monde c’est un long processus d’accès à l’université.

Et cela est loin d’être une blague, avez-vous entendu parler de cette thèse qui explique pourquoi les enfants de profs réussissent-ils mieux que les autres ? Et bien maintenant, c’est chose faite. Mais quand bien même, Ken Robinson enchaîne « Soudainement, les diplômes ne valent plus rien. » Aujourd’hui, un Master se retrouve avec un boulot anciennement dévolu à un détenteur d’une Licence, les doctorants n’arrivent pas tous à se caser.

« C’est un processus d’inflation académique. Et cela nous montre que le système éducatif en entier est en train d’évoluer sous nos pieds. Nous devons radicalement repenser notre vision de l’intelligence.« 

Et les MOOC dans tout cela ? Il est clair que les vidéos TED et le slogan « Ideas worth spreading » sont une source d’inspiration dans le mouvement des MOOC. La nuit dernière, j’ai rêvé que je mettais sur pied un MOOC pour préparer au DAEU (Diplôme d’accès aux études universitaires). Ce qui est, je l’admets, tout à fait contradictoire à ce que nous dit Ken Robinson mais pourtant, j’aurais ainsi l’impression d’aider certains à réaliser leur rêve. Et après toutes les anecdotes fournies par Ken, en voici maintenant une personnelle. Une amie de moins de 30 ans, trois enfants, aide-soignante, rêve de devenir infirmière. De fait, elle réalise en partie le travail des infirmières, mais n’a pas le droit de tout faire. En outre, ce qu’elle fait en plus des strictes tâches d’une aide-soignante n’est pas reconnu. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas LE diplôme. Et n’ayant pas le bac, elle ne peut même pas songer avoir accès à une école d’infirmière, de si grand prix pour elle

Nous en arrivons maintenant au Numerus Clausus imposé aux étudiants en médecine : une honte sans nom « Les objectifs poursuivis par le numerus clausus sont détournés et ont un effet délétère : on bloque des jeunes en France qui voudraient exercer une profession médicale » (Source Article du Monde Avril 2014Ne pas hésiter à lire l’article de wikipédia à ce sujet et d’ailleurs, il faudrait rajouter un élément dans la liste des « limites » : Empêcher des personnes d’apprendre à soigner les gens, alors qu’ils y aspirent, juste parce que leurs notes, sans être mauvaises, sont moins bonnes que d’autres.

Allez, pour finir, une dernière citation entendue dans la vidéo de Ken Robinson :

« Si tous les insectes disparaissaient de la planète dans les 50 ans qui suivent, ce serait la fin de la Terre. Si tous les humains disparaissaient de la planète dans les 50 ans suivants, toutes les formes de vies floriraient. » Jonas Salk

L’otium du peuple ?

Un mail de notification du groupe google plus « Monter son MOOC de A à Z« , m’entraine vers un article d’Eric Mathez juste au dessous duquel se trouvait CELA :

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La vignette choisie pour la vidéo fait peur, on hésite. Et puis on lit cet extrait « ce MOOC  hilarant qui pastiche avec talent la plate-forme de France Université Numérique des codes graphiques aux quizz. » A l’affût, me voilà de lien en lien sur un site assez triste avec un article plein de mots que je ne compte pas avaler. Je me demande où est le fun ? Nous aurait-on menti ? Mais non, il faut descendre jusqu’en bas de la page et encore cliquer sur un lien. Et là, on comprend qu’on tient peut-être une pépite. Et peut-être même plus.

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Je n’ai bien sûr pas le temps de tout regarder mais j’ai jeté un oeil à quelques travaux et franchement, l’idée de Laurence Allart, dans le cadre du cours « Nouvelles formes de l’échange culturel » rebaptisé « Existe-t-il une culture numérique ? »  de faire créer des MOOC aux étudiants est juste excellente.

J’ai regardé un peu plus attentivement le MOOC qui parodie le MOOC : Otium. Attention, le vert pique un peu aux yeux, mais si vous aimez le Gorafi, Bilboquet ou encore Edukactus et pis aussi les MOOC, et que vous avez besoin de vous détendre, n’hésitez pas. Mais sinon, pourquoi ce nom, Otium ? L’explication fournie par les étudiants sur leur blog ne me satisfaisait pas, alors j’ai fait mes petites recherches, sans aller à la FAC, ni à la BU (référence à une de leurs vidéos 😉 ) et j’aime beaucoup ce que dit cet article : « l’otium est un mot latin qui signifie « loisir, inaction, repos, paix, calme », mais surtout « loisir studieux, fécond », celui que l’on met à profit pour penser et écrire. L’otium s’opposant au negotium (affaire, occupation, travail), qui a donné « négoce », et qui est la négation du premier. »

Mais au fait, en écrivant cet article, ne suis-je pas un peu en train de pratiquer l’otium ? Question pour vous : Comment appelle-t-on les gens pratiquant l’otium ?

Animer un MOOC : un peu, beaucoup, à la folie…. passionnément

Pour motiver jusqu’au bout les apprenants à suivre les Cours en Ligne Ouvert à tous et Massif (CLOM ou MOOC pour la version anglophone), un peu de community management (gestion de communauté) peut rapidement s’avérer incontournable. J’ai participé bénévolement à l’animation de la 2ème édition du MOOC GdP. Retour d’expérience.

De l’impression d’exister

Le sous-titre est volontairement provocateur. J’aimerais commencer par l’anecdote qui est finalement à l’origine de mon travail actuel (Ndlr : Je travaille depuis début Octobre 2013 pour Unow, startup spécialisée dans la conception de MOOC).

C’était en mars dernier, j’étais inscrite à plusieurs MOOC, principalement par curiosité et par soif d’apprendre. Lors de la soirée de lancement du MOOC Gestion de Projet (GdP) de l’école Centrale de Lille, tous les encadrants du MOOC se sont montrés très disponibles. Pour faire simple, dès le 1er soir, j’ai pu tchatter en direct dans la StudyRoom dédiée (StudyRoom est un service en ligne gratuit de tchat entre apprenants) avec Matthieu Cisel, doctorant réalisant une thèse sur les MOOC et faisant partie du noyau dur du MOOC GdP.

Pour moi, ce moment a été fondateur, cette impression de proximité, de disponibilité des encadrants m’a non seulement motivée à aller jusqu’au bout du cours mais m’a aussi donné l’envie, plus tard, de donner ce que j’avais reçu.

Un  MOOC = un évènement

La différence majeure entre de l’OCW (Open Course Ware = cours en ligne accessible à tous) et un MOOC est le côté “évènementiel” du MOOC.

En effet, un MOOC doit avoir une date de début et une date de fin. Cela semble anodin mais beaucoup de personnes l’ignorent encore. Peut-être les MOOC vont évoluer sur ce point mais c’est ce qui fait tout leur intérêt pour l’instant.

Un MOOC = une communauté

En effet, le côté évenementiel d’un MOOC permet la création d’une communauté. Elle peut se créer spontanément, du simple fait de l’envie des apprenants d’échanger entre eux. Mais ici, un animateur de communauté peut tout à fait avoir sa place afin de stimuler les échanges.

En ce qui concerne le MOOC GdP, nous avons décidé, en plus des forums de la plateforme de cours, de multiplier notre présence sur les réseaux sociaux. Ainsi, nous avons des groupes dédiés sur Facebook, Google +, Linkedin et Viadeo. De plus, nous avons “créé” un mot-clé spécifique pour Twitter, #MOOcGdP. Si certes cela représente plus de travail de modération et d’animation pour l’équipe des encadrants ainsi que le sentiment d’être submergé pour une partie des apprenants, ce test grandeur nature nous a appris un certain nombre d’éléments.

Ainsi, par exemple, le climat général n’est pas le même sur Facebook que sur Google + par exemple. Les utilisateurs du groupe Facebook ayant plus tendance à poser des questions d’ordre pratique (“Quand faut-il rendre les devoirs ?”), questions qui, par ailleurs, ont leurs réponses sur les pages de cours. Sur Google +, le partage de veille, la collaboration d’une manière générale sont beaucoup plus présents. Il y aurait certainement là matière à écrire un mémoire de recherche.

D’autre part, le groupe Linkedin est bien plus actif que le groupe Viadeo globalement délaissé. Quant au fil Twitter, il s’adresse avant tout aux plus technophiles mais permet une certaine visibilité.

Mais concrètement, que faites-vous ?

Nous y venons. Mon objectif est de souder la communauté d’une part et de motiver des individualités d’autre part. Pour cela, je modère, en collaboration avec les membres de l’équipe d’encadrants, les interactions sur les réseaux sociaux. Je lance des discussions, débats et sondages autour du MOOC GdP en particulier ou au sujet des MOOC en général. Je partage, quand je pense que les apprenants peuvent être intéressé, ma veille. Je réponds individuellement aux tweets, je réponds parfois aux discussions lancées par d’autres sur les différents réseaux sociaux. Par contre, je ne gère pas les questions qui porte sur le contenu du cours et donc la partie pédagogique. Pour cela, il y a, au premier plan, Bertrand Gajeot.

De plus, j’ai participé à l’animation des soirées live du MOOC GdP. En effet, tous les mercredi soir, Rémi Bachelet, enseignant-chercheur à la tête du MOOC, réalisait un live diffusé sur youtube où les internautes pouvaient poser en direct leurs questions. L’équipe les regroupaient, les sélectionnaient pour les transmettre au professeur, ou y répondaient directement dans le tchat.


Je participe également de près à la communication générale autour du MOOC, j’ai rédigé des articles, répondu à des interviews pour différents journaux, magazines.

En résumé, j’assure une certaine présence afin d’humaniser au maximum le cours. Car qu’on se le dise : derrière un MOOC, il y a de l’humain, beaucoup d’humains.

(ndla : j’ai écrit cet article fin octobre pour un site internet spécialisé. Finalement, par manque de temps, il n’a pas été publié. Je me permets donc de le copier ici, pour mémoire)